La dégradation des infrastructures routières continue d’affecter les activités socioéconomiques dans le secteur des Ndo, en territoire d’Aru, dans la province de l’Ituri. Les autorités locales dénoncent l’état de plusieurs tronçons devenus difficilement praticables, avec des conséquences sur la mobilité des populations et l’acheminement des produits.
Le chef du secteur des Ndo, Omu Athobar Israël, cite notamment les routes traversant la réserve forestière d’Andru ainsi que celles desservant les villages de Kata, Egesi et Mutubi. Selon lui, ces axes se sont fortement dégradés au point de perturber la circulation des personnes et le transport des marchandises.
L’autorité sectorielle estime que cette situation freine les échanges commerciaux, isole certaines localités et complique l’accès des habitants aux services sociaux de base.
Face à cette réalité, le chef du secteur lance un appel aux autorités compétentes afin qu’elles engagent, dans les meilleurs délais, des travaux de réhabilitation des routes concernées. Il considère que cette intervention est indispensable pour désenclaver les villages, faciliter les activités économiques et améliorer les conditions de vie des populations.
Les habitants espèrent une réponse rapide des pouvoirs publics, alors que ces axes routiers constituent des voies essentielles pour les déplacements et l’évacuation des produits agricoles dans cette partie du territoire d’Aru.
Rédaction
