Le phénomène des mariages forcés et des grossesses précoces prend de l’ampleur dans le groupement Luvangire, en territoire de Djugu, province de l’Ituri.
Selon Aksante Espérance, infirmière au centre de santé de Katoto, cette structure enregistre au moins 20 cas de grossesses consécutives à des viols chaque mois. Elle attribue principalement cette situation à la dégradation du contexte sécuritaire dans la région.
La professionnelle de santé alerte également sur les conséquences de ces violences sur les jeunes filles et les femmes, notamment en matière de santé et de protection.
Elle appelle à une meilleure prise en charge des victimes et à des mesures visant à renforcer leur sécurité dans les zones affectées par l’insécurité.
Aksante Espérance s’est exprimée lors d’un entretien avec la RTS, dans un élément réalisé par Raphaël Akonkwa.
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